Par mes fenêtres, la lumière noire tâche les murs de gris,
Les rues pavées sont vides et silencieuses, comme mortes,
Il n'y a que le tempo du vent sur le sol qui anime les débris,
De vies passées, ils dansent sur les trottoirs et devant les portes,
Comme pour ressuscité des souvenirs nostalgiques,
Et comblé un vide qui ne cesse de croitre à l'infini,
Mais rien ne peu abattre cette atmosphère nécrotique,
Qui impose son mutisme telle une pandémie
Le ciel est lourd et rien ne passe à travers ce voile triste,
Si ce n'est le désespoir d'une nuit sans fin et monotone,
L'aube est décédée au moment où mon âme fut nihiliste,
Les jours peuvent bien défilé, c'est un éternel automne,
L'horizon s'effondre et le paysage plis sous le poids de la peine,
Même la pluie ne tombe pareil depuis que le crépuscule s'est fini,
Des rivières cascadent sur mes joues, mais l'esprit est à la haine,
Envers une malédiction qui hurle dans ma tête ; la schizophrénie.