L'existence est poison quand les convictions s'effondrent,
Laisse l'esprit songeur aux souvenirs ravageurs,
C'est une tristesse dé génératrice.
Dans ma tête, je cours et je m'efface t'elle une ombre,
Tandis que l'âme s'évapore le corps demeure,
Dans sa quiétude salvatrice.
C'est une danse cérébrale d'autodestruction qui commence,
Où les idées naissante fanent empaler sur des lances,
Celles de la raison contre l'insouciance.
On presse mes tempes et on m'éc½ure,
Pour me punir de n'être pas ce qu'il faut,
Agonisant déjà en ce monde qui se meurt,
Il n'y a pas d'avenir en dehors de ces tombeaux,
C'est dans un rêve que j'ai péri,
A vouloir tous misé sur l'espoir,
Et ma carcasse galopante prie,
Pour ne pas tomber dans ces sombres couloirs.
... Où sont les terres que j'ai foulées,
Où sont ces jours dont j'ai tant rêvé...
Laisse l'esprit songeur aux souvenirs ravageurs,
C'est une tristesse dé génératrice.
Dans ma tête, je cours et je m'efface t'elle une ombre,
Tandis que l'âme s'évapore le corps demeure,
Dans sa quiétude salvatrice.
C'est une danse cérébrale d'autodestruction qui commence,
Où les idées naissante fanent empaler sur des lances,
Celles de la raison contre l'insouciance.
On presse mes tempes et on m'éc½ure,
Pour me punir de n'être pas ce qu'il faut,
Agonisant déjà en ce monde qui se meurt,
Il n'y a pas d'avenir en dehors de ces tombeaux,
C'est dans un rêve que j'ai péri,
A vouloir tous misé sur l'espoir,
Et ma carcasse galopante prie,
Pour ne pas tomber dans ces sombres couloirs.
... Où sont les terres que j'ai foulées,
Où sont ces jours dont j'ai tant rêvé...
