Cannibal Corpse - Eaten From Inside

# Posté le samedi 14 juin 2008 14:24

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:58

Dans la putréfaction

Dans la putréfaction
Je les est encore vu dans le bus, assis en face de moi, le regard inquisiteur. Ce n'étais pas les même que la dernière fois, mais ils se ressemblent tous. La voix ma encore dit ; «mais qu'est-ce que tu attends pour réagir à leurs propos, passe à l'acte ! ». Mais le corps est resté inerte, et les yeux se sont fermé, et la voix à continuer ; « t'es qu'un lâche, tu ne mérite pas d'être ce que tu es ! ». Je lui aie résisté jusqu'à ce qu'ils s'en aillent, et puis j'ai pensé, fantasmé, rêvé de leur fin atroce.
Une envie de les mettre à terre, et de sauter à pied joint sur leurs nuque, de sentir les os se rompent sous ma rangers. Envie de les entendre supplier mon indulgence, je rêve leurs cris déchirant. Je languis de voir leur peau se râpé contre le bitume, je rêve leur décapitation, je rêve leur agonie, longue et déprimante, comme un chant funèbre.
Je fantasme sur la marre de sang entourant leur cadavre au bord de la route, le corps gonflant sous l'effet des premier gaz dû à la [décomposition]. Puis laissant place aux asticots, leur immonde odeur... Puis je décent du bus en songeant à la prochaine « altercation »...

# Posté le jeudi 05 juin 2008 15:27

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:55

Horna - Yhdeksän Yö

# Posté le jeudi 05 juin 2008 13:51

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:55

Estivale

Estivale
Nuée hivernal, reviendra tu peuplé mes tristes vallées
De ta blancheur aspirine?
Pour endormir mes semblables aux esprits sourds et ravagés
Par une sombre déprime.

Eliminé tour à tour, ce système a brûlé nos songes,
Et amputé nos destins.
Délivre-nous de cette pandémie qui nous ronge !
Par ses infâmes dessins.

Toi l'holocauste blanc, je t'implore!
Apporte-nous paix et silence de mort.
Soulage-nous de cette souffrance alors,
D'une société atteinte d'un mal indolore.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 13:42

Modifié le samedi 04 juillet 2009 08:47

Crépuscule

Crépuscule
Je rêve parfois d'un plaisant paradis pluvieux,
Où la pénombre pleut sur ce parfait paysage.

Et où le sombre silencieux s'installe secrètement,
Serpentant sans mal sous le soleil solitaire.

Je mène une vie souteraine, où je sussure la sanie des siècles,
Tel un solitaire, je saigne la société pour notre salut.

La peur des péchés, et la paix partisane
Tant de prisons possible pour les esprits païens

# Posté le mardi 27 mai 2008 12:43

Modifié le jeudi 23 avril 2009 05:56