Je les est encore vu dans le bus, assis en face de moi, le regard inquisiteur. Ce n'étais pas les même que la dernière fois, mais ils se ressemblent tous. La voix ma encore dit ; «mais qu'est-ce que tu attends pour réagir à leurs propos, passe à l'acte ! ». Mais le corps est resté inerte, et les yeux se sont fermé, et la voix à continuer ; « t'es qu'un lâche, tu ne mérite pas d'être ce que tu es ! ». Je lui aie résisté jusqu'à ce qu'ils s'en aillent, et puis j'ai pensé, fantasmé, rêvé de leur fin atroce.
Une envie de les mettre à terre, et de sauter à pied joint sur leurs nuque, de sentir les os se rompent sous ma rangers. Envie de les entendre supplier mon indulgence, je rêve leurs cris déchirant. Je languis de voir leur peau se râpé contre le bitume, je rêve leur décapitation, je rêve leur agonie, longue et déprimante, comme un chant funèbre.
Je fantasme sur la marre de sang entourant leur cadavre au bord de la route, le corps gonflant sous l'effet des premier gaz dû à la
[décomposition]. Puis laissant place aux asticots, leur immonde odeur... Puis je décent du bus en songeant à la prochaine « altercation »...